Accueil

Translate this article

La Suisse
est-elle devenue un Etat voyou ?

>
Définition d’un Etat voyou selon le dico du Commerce international :

En Relations internationales, même si le terme « État voyou » ne fait pas l’unanimité, on peut dire qu’un “Etat voyou” est un Etat qui ne respecte pas les lois internationales les plus essentielles, organise ou soutient des attentats, ou viole de manière systématique les droits les plus élémentaires de l’être humain. La catégorie combine plusieurs diagnostics : militaire, géopolitique, politique ou encore économique. L’expression est fortement liée à la notion de terrorisme.

Les dossiers de “swisscorruption.info” mettent en évidence différents crimes récurrents dans lesquels les représentants de l’Etat, tant au niveau politique, judiciaire ou encore administratif, sont directement auteurs des crimes dénoncés et s’ils ne le sont pas, il en sont pour le moins complices en laissant faire en toute connaissance de cause (violation de l’Art. 302 CPP).

Les deux piliers principaux d’un Etat de Droit dans une Démocratie, sont le respect de la séparation des pouvoirs (législatif/exécutif et judiciaire) et le respect des droits fondamentaux des citoyens au travers de normes juridiques et l’existence de juridictions indépendantes.

À partir du moment où les représentants de l’Etat – tant au niveau politique, judiciaire qu’administratif – ne respectent plus l’une des règles précitées, la structure mise en place, qu’il s’agisse d’une Dictature ou d’une Oligarchie, supplée l’Etat de Droit. La Démocratie et l’Etat de Droit ne sont alors plus qu’une illusion…

En Suisse, les Chambres fédérales élisent les membres du Gouvernement fédéral et les Juges des Tribunaux fédéraux, dont la plus haute Cour du Pays, le Tribunal Fédéral.

Les propositions pour l’élection des magistrats sont faites par la Commission Judiciaire (CJ) formée de membres du Conseil des Etats et du Conseil National. Ce sont donc des représentants politiques qui choisissent les juges, proportionnellement au pouvoir représentatif des Partis politiques dans le Pays. Les juges élus, sont ensuite tenus de redistribuer un pourcentage de leur salaire au Parti qui les a élus.

Cette procédure d’élection annihile tout espoir pour le justiciable, de se retrouver face à une Institution impartiale et non arbitraire, comme le lui garantit pourtant la Constitution fédérale. Un juge fédéral avait même dénoncé le fait que les juges de son parti étaient régulièrement sermonnés pour leur expliquer comment juger…

L’étude des crimes judiciaires démontre, sans ambiguité possible, qu’ils sont le résultat d’un Etat de Droit défaillant, principalement par le fait d’une séparation des pouvoirs totalement inexistante.

Cette situation est d’autant plus préoccupante quand les élus cantonaux ou fédéraux s’immiscent dans des crimes organisés en bande, à des fins d’intérêts personnels et qu’ils utilisent ensuite leurs fonctions politiques pour assurer leur impunité et celle de leurs complices.

Il n’est pas certain que toutes les vocations politiques qui surgissent au moment du renouvellement des Parlements, soient toujours désintéressées et n’aient pour but que de servir l’intérêt public. Les élections fédérales de 2019 lors desquelles 4’652 candidats se sont présentés pour 250 sièges à pourvoir, sont significatives de l’engouement à vouloir entrer dans le cercle fermé dans lequel est pratiquée la corruption en toute impunité !!!

Marc-Etienne BURDET

Lanceur d’alertes après que ma famille ait été escroquée de plus de deux millions de francs suisses par des faux dans les titres de Fonctionnaires vaudois, j’ai été privé de liberté au chef d’accusation de “calomnie”, durant plus de 26 mois à ce jour (04.2020). Pourtant, tous les crimes dénoncés ont été factuellement prouvés, mais quand ils sont commis par des politiciens, des fonctionnaires ou des magistrats, les procureurs qui instruisent refusent la preuve de la Vérité…

La responsabilité de la Suisse et des Cantons dans l’escroquerie des royalties sur les brevets d’extinction et de blocage des puits de pétrole, atteint quelque cent fois le PIB de la Suisse. C’est assurément la cause des dérives des Institutions judiciaires qui obéissent aux ordres venus d’en haut, ce que tend à démontrer le jugement du 6 juillet 2010 à la lecture duquel j’ai été arrêté sur le champ !

Le Président du Tribunal Cantonal Bertrand SAUTEREL et le Procureur général du Canton de Vaud Eric COTTIER, s’étaient exprimés en ces termes :

(Page 88 du jugement) / Marc-Etienne Burdet veut se venger des autorités et des institutions auxquelles il attribue, sans aucune autocritique, tous les maux de sa famille (affaire Burdet). L’étude du dossier Ferrayé l’a forcément amené à réaliser que le notaire MOTTU n’avait jamais commis la moindre infraction. La Fausseté des accusations qu’il a formulées par la suite ressortait de manière éclatante du dossier en question. C’est donc volontairement, sciemment, qu’il a proféré celles-ci. Comme le jugement du Tribunal correctionnel de Lausanne du 24 novembre 2006 le dit en page 71, l’étude des dossiers en possession de l’accusé démontre au premier coup d’oeil qu’il n’y a aucun indice d’infraction, donc que Marc-Etienne BURDET connaissait la fausseté de ses déclarations…

Le Tribunal SAUTEREL/COTTIER disposait de 178 pièces qui démontrent l’escroquerie des royalties à hauteur de plus de CHF 3’600 milliards (y compris la vente des systèmes). Le seul enregistrement des brevets d’extinction et de blocage à l’OMPI devait déjà alerter les juges sur la véracité des dénonciations… Comment alors expliquer que le Tribunal ait pu prétendre que L’étude du dossier Ferrayé [par Marc-Etienne BURDET] l’a forcément amené à réaliser la Fausseté des accusations qu’il avait formulées ?” Seule la corruption explique un tel comportement !!! D’autres évidences :

  1. Déclarations ST-HILAIRE dans jugement du 6 juillet 2007
  2. Audition ST-HILAIRE du 19.11.2002 (page 3)
  3. Convention TILLIÉ – Compte Credit Suisse créditeur de USD 5,263 milliards
  4. Procureur KASPER-ANSERMET ordonne séquestre des comptes EVERTON Enterprises Ltd c/o Credit Suisse (SKA)

Les élus corrompus se succèdent au Conseil Fédéral

Christoph BLOCHER UDC
ex Conseiller fédéral / Justice

La page individuelle “Christoph BLOCHER” détaille l’implication directe de l’intéressé, alors membre du Conseil d’administration SBG/UBS, dans l’escroquerie des royalties et leur blanchiment. On comprend ainsi comment les plus hautes sphères politiques de l’Etat, garantissent l’impunité de toute la chaîne de corruption !

Relevons que la “Convention TILLÉ” (point 3 ci-dessus) concernait un transfert de fonds en faveur de la société WILDROSE Investors Group Inc., c/o MOSSACK-FONSECA à Panama. Il est intéressant sur ce point, de visiter la page Christoph BLOCHER, ancien ministre de la justice suisse pour constater ses accointance avec Christoph ZOLLINGER, ex collaborateur de SBG/UBS et associé de MOSSACK-FONSECA…

Ruth METZLER-ARNOLD PDC
ex Conseillère Fédérale / Justice

Elle a été élue au Conseil fédéral le 11 mars 1999 à l’âge de 35 ans à peine et a été éjectée le 10 décembre 2003 pour que Christoph BLOCHER puisse lui succéder.

De 1992-1999, au moment de l’escroquerie des royalties et début du blanchiment, elle était vice-directrice de PricewaterhouseCoopers, l’un des réviseurs internationaux que ont contribué à la planification du blanchiment. C’est assurément ce qui explique pourquoi – tout comme pour Micheline CALMY-REY citée plus bas – avec seulement 3 ans d’expérience au Conseil d’Etat d’Appenzell, sans aucune expérience politique fédérale, elle a été élue Conseillère fédérale responsable du Département de la Justice (sic!).

Ruth METZLER-ARNOLD a ouvert et conduit la réforme des institutions judiciaires et policières, comportant la mise sur pied d’une nouvelle magistrature fédérale et de la police criminelle, la réforme totale de l’organisation judiciaire et la création des nouveaux tribunaux fédéraux, ainsi que la réforme de la poursuite pénale et la mise en œuvre du vaste projet de « réexamen » du système de sécurité intérieure.

Toutes ces réformes, on le constate aujourd’hui, n’ont eu pour effet que de garantir l’impunité de ses complices dans la gigantesque escroquerie des milliers de milliards des royalties qui ont échappé ainsi au fisc. La perte pour les caisse fédérale se calcule en centaines de milliards de francs !

A sa sortie du Conseil Fédéral, Ruth METZLER a poursuivi sa carrière dans les grandes sociétés qui ont contribué au blanchiment des royalties. Tout d’abord au sein de NOVARTIS et dès 2019 au sein du Conseil d’administration du groupe AXA Assurances et AXA Vie. Notre base de données mentionne sa présence dans 25 sociétés suisses en lien direct avec le blanchiment des royalties, dont les sociétés QUANTUM du sulfureux Jean-Claude BASTOS DE MORAIS dénoncé dans les Paradise-Papers au sujet ses investissement en Angola…

Micheline CALMY-REY PS
ex Conseillère fédérale
Affaires étrangères

Micheline CALMY-REY (PS) a repris le Dépt des Finances du Canton de Genève au 1er janvier 1997 alors que les fonds des royalties étaient séquestrés.

La complicité de Micheline CALMY-REY lui a permis une ascension politique fulgurante. Ce ne sont pas les 5 ans au Conseil d’Etat de Genève (1997-2002) qui ont suffi à lui dérouler le tapis rouge à Berne, pour être élue Conseillère fédérale du Département des Affaires étrangères, d’où elle a pu maîtriser le blanchiment des royalties à l’International…

Sans avoir maîtrisé le complot pour l’escroquerie des royalties et le blanchiment auquel étaient complices de très nombreux parlementaires des Chambres fédérale, elle n’aurait jamais été élue à la fonction suprême du Pays. En l’élisant, les parlementaires se garantissaient un appui de poids en faveur de leur impunité…

On comprend aujourd’hui pourquoi 4’652 candidats pour 250 sièges, se sont présentés aux élections des Chambres fédérales en 2019. Ils veulent tous pouvoir entrer dans le cercle fermé de la corruption en toute impunité !!! Il veulent tous rentrer dans le cercle fermé des Oligarques…

Des institutions corrompues dans tous les secteurs et à tous les niveaux

Les éléments suivants démontrent l’implication de tout le système judiciaire actif dans le crime organisé en bande, qu’il s’agisse d’avocats, de Fonctionnaires ou de politiciens…

Cyril ABECASSIS, a été l’un des nombreux avocats qui ont accepté un mandat de Joseph FERRAYÉ et qui après avoir eu tous les éléments pour faire condamner les escrocs et autres criminels, se sont faits corrompre.

Le fichier de Cyril ABECASSIS dans notre base de données, montre qu’il a été inscrit au registre du commerce de pas moins de 550 sociétés, dont 488 sont enregistrées au PANAMA, en partie dans l’Etude MOSSAK-FONSECA. Cette situation est significative du volume de corruption qui a découlé de l’escroquerie des royalties. Dans ce même fichier, on constate aussi la présence des deux frères MERKT, avocats de la même étude à Genève.

René MERKT était en outre Administrateur de l’Oréal Suisse SA et a été Avocat de Liliane BETTENCOURT. À travers elle, il a suivi la prise de participation de CREDIT SUISSE dans l’ORÉAL Paris. Rainer E. GUT, alors Président de CREDIT SUISSE avait pris une participation de 50 milliards dans l’ORÉAL et la “participation” l’a suivi lorsqu’il est devenu Président de NESTLÉ... Rappelons que Rainer E. GUT détenait la signature individuelle sur la Société EVERTON Enterprises Limited à Road Town Tortola BVI.

La corruption de Cyril ABECASSIS s’est produite au moment où la DEA a convoqué Joseph FERRAYÉ dans ses bureaux de Paris, comme décrit dans le lien ci-dessus. Dans les faits, cette convocation avait été mise sur pied pour assassiner (une fois de plus) Joseph FERRAYÉ..

Christian LUESCHER
Avocat à Genève, Associé de l’Etude CMS Law.tax (ex von Erlach Poncet Ltd)
Conseiller National, membre de la Commission judiciaire (sic!)
Vice-Président du PLR suisse (Parti Libéral Radical)

Christian LUESCHER est obsédé par l’optimisation fiscale. Il a soutenu sans retenue le AMMANN Group, lorsque celui-ci a rappatrié plus de 264 millions de Jersey GB.

Christian LUESCHER est aussi le défenseur hors catégorie du Procureur général de la Confédération Michael LAUBER. Il a été très actif au Parlement lors de la réélection de LAUBER et on se demande pourquoi il déploie une telle énergie à cette défense…

La réponse se trouve peut-être ICI

Roland Max SCHNEIDER

Aujourd’hui retraité, Roland Max SCHNEIDER était un Juge fédéral UDC domicilié à Les Cullayes dans le Canton de Vaud. Il a bénéficié de l’appui total du Procureur général COTTIER pour les crimes qu’il a commis, tant contre ses Victimes, que contre les lanceurs d’alertes.

Plainte pénale JAMAIS traitée pour protéger les membres du Crime Organisé

Suite à la censure de worldcorruption.info, une plainte a été déposée le 13 février 2017 à l’encontre des Providers qui ont abusivement donné suite à une demande d’un petit Procureur corrompu, sans qu’aucune instruction digne d’un Etat de Droit n’ait eu lieu.

On constate dans la plainte, que les administrateurs de ces Providers appartiennent en partie au monde politique et que dans de nombreux cas, ils sont directement liés au blanchiment des centaines de milliards des royalties. Comment expliquer par exemple, que le capital-actions de SWISSCOM, enregistré pour CHF 1’838,7 millions en 1998 au moment de la création de la société anonyme (période de la levée des séquestres sur les royalties) ait fondu à CHF 51.8 millions à ce jour, sans imaginer une opération de répartition des royalties escroquées et de leur blanchiment ?

La complicité du Ministère public vaudois, dirigé par le Procureur général corrompu Eric COTTIER, est d’autant plus évidente que l’Ordonnance pénale de censure du “procureur” Stéphane COLETTA, a été rendue sans que celui-ci ne daigne entendre Marc-Etienne BURDET, propriétaire du Site, bénéficiaire à 50 % des royalties et auteur de la plainte… Quant à la complicité du Ministère public de la Confédération, dirigé par Michael LAUBER, elle est évidente compte tenu de la personnalité du personnage…

Conclusion

Déjà au travers des différents liens de cette page d’accueil, très loin d’être exhaustifs, les faits dénoncés mettent en évidence que les Justiciables n’ont plus aucune chance de faire valoir leurs Droits en Suisse.

Ils sont les Victimes d’un système politique corrompu, dans lequel nos Parlementaires et membres de Gouvernements, tant au niveau fédéral que dans les cantons, ont pris subtilement le contrôle de la Démocratie pour servir les intérêts de l’Oligarchie qu’ils servent et à laquelle ils appartiennent.

Pour répondre à la question de savoir si la Suisse est un Etat voyou, on peut affirmer qu’elle viole de manière systématique les droits les plus élémentaires de l’être humain, ne serait-ce que par l’absence de séparation des pouvoirs, l’arbitraire en faveur des Oligarques et l’absence de toute poursuite judiciaire et sanction lors de dérives de ces derniers.

L’Etat de Droit n’existe plus en Suisse !!!

Le pouvoir est détenu par un petit groupe de personnes qui forment une classe dominante Déconnectée du Public. Et même si les gouvernements et parlements sont constitutionnellement et démocratiquement ouvert à tous les citoyens, dans les faits ce pouvoir est confisqué par les Oligarques qui sont de riches hommes d’affaires et des intellectuels ayant des liens étroits avec le pouvoir politique qu’ils contrôlent.

Bonne lecture et n’oubliez pas les liens avec les réseaux sociaux. C’est ensemble seulement que nous reprendrons le contrôle de notre Démocratie et de notre destinée.

close

Enjoy this blog? Please spread the word :)

Whatsapp