
Procureur général de la Confédération 2012 – 2020
Voir l’historique du Ministère Public de la Confédération
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En 1993, alors que les banques suisses SBS et UBS (mais aussi Credit Suisse et les banquiers privés) avaient contribué à escroquer les centaines de milliards provenant des royalties sur la vente des systèmes FERRAYÉ, Michael LAUBER a été nommé Chef des enquêtes spéciales de l’unité criminelle de la police du Canton de Berne. C’est à ce moment-là aussi que Christoph BLOCHER, Administrateur de UBS SA, faisait construire 117 usines chimiques en Chine… Par la suite, il est devenu Ministre suisse de la Justice (sic !).
En 1995, Michael LAUBER a été nommé Chef de l’Unité centrale de la criminalité organisée de la Police fédérale (FedPol). Dans les années qui ont suivi, alors que les centaines de milliards des royalties escroquées avaient été mises sous séquestre suite à la plainte pénale du 29 janvier 1996 de Joseph FERRAYÉ, Michael LAUBER dirigeait l’unité chargée des enquêtes « anti-Mafia » à l’international.
C’est à cette période que les membres du complot, le Notaire Pierre MOTTU, les avocats Marc BONNANT, Dominique WARLUZEL, Mark BRUPPACHER, etc. transféraient Offshore, les capitaux séquestrés, grâce à la complicité du Procureur général genevois Bernard BERTOSSA, sous l’œil bienveillant de FedPol dirigé par Jean-Luc VEZ et de Michael LAUBER…
En 2000, suite à un désaccord avec sa hiérarchie sur la réorganisation des services fédéraux de la police, Michael LAUBER a quitté l’administration fédérale en même temps qu’un autre jeune et haut fonctionnaire, Daniel THELESKLAF, chargé de la lutte contre le blanchiment d’argent.
LAUBER s’est alors installé quelques temps comme avocat à Zürich, avant d’être engagé par VADUZ (Liechtenstein), comme responsable de l’unité chargée de recevoir et d’analyser les signalements que les banques doivent effectuer dès qu’elles suspectent que leurs clients pourraient blanchir des fonds. Avec un tel complice d’escrocs en place au Liechtenstein, les BANKSTERS pouvaient agir en toute sécurité et surtout en toute impunité !
En 2004, Michael LAUBER a encore changé d’orientation pour devenir Directeur de l’association des banques de la Principauté du Lichtenstein, puis Président en 2010. Alors au front, il a accompagné la mutation de la place financière de VADUZ, après le scandale en 2008 de l’affaire LGT (participation active dans le blanchiment des royalties), quand des listes de clients sont tombées aux mains du fisc allemand.
Le 28 septembre 2011, les Chambres fédérales réunies ont élu Michael LAUBER en qualité de Procureur général de la Confédération suisse, après qu’il ait suivi toute la filière du blanchiment des royalties escroquées sur la vente des brevets FERRAYÉ. Notons que depuis 1992, bon nombre de Parlementaires fédéraux ont été impliqués activement dans le blanchiment des royalties et que pour les autres, ils sont au moins coupables au sens de l’Art. 302 CPP relatif à l’obligation de dénoncer. Leur responsablilité personnelle et individuelle est engagée, solidairement avec l’Etat.
Les liens censurés sont accessibles avec le proxy : kproxy.com
Relevons maintenant qu’au moment de son élection en 2011, en regard de la liste succincte des personnes citées dans la rubrique « Fonctionnement corrompu de l’Etat suisse » ou d’ans l’article « MAFIA d’État », on constate la présence de Ministres de la Justice, de Ministres des Affaires étrangères et de Ministres de l’Economie, ce qui démontre que le Gouvernement suisse a été CORROMPU depuis le début de l’escroquerie des royalties… Il en est de même du reste de hauts fonctionnaires de l’Etat, de Procureurs, juges fédéraux et de magistrats à tous les niveaux dans les Cantons. En outre, il ne faut pas oublier que l’ancien Conseiller fédéral Kaspar VILLIGER, figure au RC de la société miroir d’UBS au Royaume-Uni. Tous sont directement liés et complices de cette gigantesque escroquerie. Faut-il dès lors s’étonner que les Autorités politiques suisses aient choisi dès 2012, un Procureur général complice des pratiques du Crime organisé pour « lutter » contre les crimes dans lesquels ils trempent tous ?
Dans ce contexte, rappelons le comportement du Procureur général Michael LAUBER dans l’affaire Dieter BEHRING. Il est question d’arbitraire, le Procureur général ayant renoncé à poursuivre neuf autres co-prévenus dont les noms n’ont jamais été publiées grâce à la complicité des Médias, tous sous contrôle de la Franc-Maçonnerie et impliqués dans le blanchiment des royalties. Dans cette procédure, Michael LAUBER a été accusé de faux témoignage lorsqu’il a été appelé à la barre.
Le licenciement de cinq procureurs soulève aussi beaucoup de questions… Selon Félix REINMANN (licencié), le Procureur général LAUBER n’aurait pas apprécié un dossier ouvert sur l’organisation criminelle des Géorgiens en Suisse… Or, notre base de données sur le blanchiment des royalties FERRAYÉ fait état de liens directs d’individus originaires de Géorgie avec des membres cités plus haut, complice de l’escroquerie. Le 27 octobre 2016, on apprenait la démission fracassante du Procureur fédéral Stefan LENZ, dont les griefs envers son chef (Michael LAUBER) pointaient du doigt l’affaire PETROBRAS. Toutes les entités qui ressortent de ce dossier sont liées au blanchiment des royalties (des comptes à Genève – des noms comme J. SAFRA, Sarasin, HSBC, Julius Baer, Pictet, Lombard Odier, Credit Suisse, UBS, Heritage ou Cramer)… En consultant le fichier PETROBRAS, on comprend mieux le soutien de Fabien GASSER, Procureur général du Canton de Fribourg et Président de la Conférence suisse des Ministères Publics (CMP – ex CPS) à la réélection du Procureur général de la Confédération Michael LAUBER…
Les banquiers privés suisses ont été très actifs, non seulement dans le blanchiment des royalties, mais aussi lors de l’escroquerie de celles-ci. Voir aussi la page « Panama-Papers« . Ceci explique pourquoi le Procureur général Michael LAUBER, complice direct de l’escroquerie des royalties, a interdit à ses Procureurs de faire un travail d’investigation en profondeur, dans des dossiers dans lesquels il serait assurément apparu comme criminel !
Comme le démontre la rubrique « Illusion de la séparation des pouvoirs » , l’Etat de Droit en Suisse n’est plus qu’une utopie comme le démontre aussi la brochure Fracture-démocratique…
Tous veulent aujourd’hui leur part du gâteau… C’est ce qui explique que lors des élections fédérales d’octobre 2019, 4’660 candidats ( 3’769 en 2015) se sont présentés sur les listes, pour 250 sièges à pourvoir ! La Suisse est devenue le Pays le plus corrompu des nations industrialisées et Transparency International la place au 3e rang dans son rapport mondial contre la corruption… C’est du n’importe quoi ! Quelle crédibilité peut-on encore accorder à une ONG pareillement « aveuglée » ou complice ?
Dans l’affaire des royalties, le Peuple a été spolié de centaines de milliards
Sans cette escroquerie et si Joseph FERRAYÉ avait été bénéficiaire des royalties qui devaient lui revenir de Droit, ce sont au final des centaines de milliards de francs qui seraient rentrés dans les caisses de l’Etat sous forme d’impôts. Nos Politiciens et nos Magistrats judiciaires ont donc contribué à priver l’Etat de cette manne financière, dans un but d’intérêts personnels. Ils sont ainsi coupables d’escroquerie active au sens de l’Art. 260ter du Code Pénal Suisse (crime en bande organisée) pour certains. Pour tous les autres qui ont connaissance des faits et pratiquent l’Omerta, ils sont quant à eux TOUS coupables au sens de l’Art. 302 CPP (code de procédure pénale) relatif au DEVOIR DE DÉNONCER…
Ainsi, lorsque la Vérité sera enfin mise en lumière, les responsabilités civiles individuelles et personnelles de TOUTES / TOUS ceux qui auront agi soit activement, soit en trahissant leur devoir de fonction ou encore par omission au sens des Art. 260ter CPS ou 302 CPP, vont s’établir en milliers de milliards de francs. ils feront TOUS face à ces responsabilités gigantesques, personnellement et individuellement, solidairement avec l’Etat qu’ils représentent !
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COMMENT LES MÉDIAS PUBLICS FINANCÉS PAR LES REDEVENCES CONTRIBUENT À BLANCHIR L’IMAGE DE MEMBRES DU CRIME ORGANISÉ
L’ancien procureur général fédéral suisse, Michel AUBER, critique la procédure pénale de Crans-Montana. Il accuse les autorités d’erreurs graves qui portent atteinte à la crédibilité de la justice suisse et, dans l’interview, répond également aux critiques dont il fait l’objet.
L’ancien procureur fédéral Michael LAUBER critique trois points essentiels de l’enquête criminelle valaisanne sur l’incendie : une communication insuffisante avec les victimes et le public, un nombre trop faible d’autopsies et la détention tardive des propriétaires de bars, pourtant essentielle à la collecte de preuves.
LAUBER prévient que ces erreurs d’enquête nuisent à la crédibilité de l’ensemble du système judiciaire suisse auprès du public.
En 2020, Michael LAUBER a été contraint de quitter le parquet fédéral suite à l’affaire FIFA et celle de la Chasse à l’Ours en Russie, en compagnie du Procureur général russe (vois-ci-dessous). Il était accusé d’avoir porté atteinte à la réputation de la Suisse par ses rencontres non déclarées avec le président de la FIFA, Gianni INFANTINO. Compte tenu de ses propres écarts de conduite passés, est-il vraiment la personne la plus apte à intervenir aujourd’hui ?
Michael LAUBER était l’invité de l’émission de David Karasek.
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Selon LAUBER, le comportement des Procureures du Valais nuit à la crédibilité de l’ensemble du système judiciaire suisse auprès de Public…
Il a certainement raison, mais est-il l’homme de la situation pour faire de telles déclarations publiques, quand lui-même a contribué à l’escroquerie de milliers de milliards de francs… Consultez plus bas (français-allemand) notre mail à la SFR pour sa complicité au blanchiment de l’image de Michael LAUBER.
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Ces dossiers russes jamais instruits
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Souvenir d’une virée sur le lac Baïkal en 2014, lors d’une visite officielle à Irskousk, la ville natale du procureur de l’époque Yuri Tchaïka. Michael Lauber agenouillé au premier plan, devant V.S. (en blanc), entouré de Patrick Lamon (à sa droite) et du procureur adjoint russe Saak Karapetyan.
les connivences suspectes de certains membres des organes judiciaires suisses avec des magistrats russes ont empêché des dossiers d’aller de l’avant. Au centre des interrogations : un personnage plutôt énigmatique, que nous ne nommerons que par ses initiales : V.S. De 2013 à 2017, ce policier fédéral a endossé la casquette du grand connaisseur de la Russie, épaulant plusieurs procureurs, dont Patrick LAMON et Michael LAUBER, et les accompagnant dans leurs voyages officiels. Il était le préposé aux discussions informelles avec les Russes. Il voyageait également en électron libre en Russie… avant de se prendre les pieds dans le tapis.
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En mars 2016, le Ministère public de la Confédération (MPC) a refusé d’enquêter sur les affaires troubles et les alliances mafieuses d’Artiom Tchaïka. Cet homme d’affaires, alors résident du canton de Vaud, propriétaire d’une villa à Coppet et titulaire de comptes bancaires suisses, n’est autre que le fils du procureur général de Russie de l’époque, Youri Tchaïka. Fin 2015, le fond anti-corruption de l’opposant russe Alexei Navalny avait publié une enquête très documentée. Dans la foulée, une lettre a été adressée au MPC (Michael LAUBER), Navalny sollicitant l’aide de la justice suisse. Mais l’enquête préliminaire n’a débouché sur aucune procédure.
Notre base des données sur le blanchiment des royalties met en évidence les liens de complaisance du Ministère Public de la Confédération et tout particulièrement Michael LAUBER et Patrick LAMON envers l’ancien Procureur général de Russie Youri CHAYKA et son fils Artem
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2 juin 2026 – Michael Lauber : Un ancien procureur fédéral critique Crans-Montana
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Blanchiment d’image d’un membre présumé d’une organisation criminelle – Michael Lauber invité comme « porte-parole d’église » sur SRF 1 – Renvoi aux procédures pénales du 1er juin 2026
En copie publique :
- https://swisscorruption.info/justice/#ch-crime-organise (plainte en ligne)
- https://swisscorruption.info/justice/#task-force (demande task force DDPS)
- https://swisscorruption.info/justice/#dessaisir-mpc (Autorité de surveillance – Demande de dessaisissement du MPC)
Madame, Monsieur, Mesdames, Messieurs,
Ce jour, 2 juin 2026, l’émission Tagesgespräch de Radio SRF 1 a diffusé une interview sur les développements de la tragédie de Crans-Montana. Michael LAUBER y est intervenu en qualité de « porte-parole officiel de l’Église catholique-chrétienne de la Suisse ».
Or, Michael LAUBER est mis en cause directement dans la plainte pénale que les soussignés ont déposée le 1er juin 2026 auprès du Ministère Public de la Confédération (MPC), copie à l’Autorité de surveillance, au Conseil fédéral, aux commissions de justice et au GRECO.
Michael LAUBER est visé par les chefs d’accusation suivants (plainte, point I) :
- Escroquerie par métier et en bande organisée (art. 146 al. 2 CP, art. 260ter CP)
- Blanchiment d’argent qualifié (art. 305bis CP)
- Abus d’autorité (art. 312 CP)
- Entrave à l’action pénale (art. 305 CP)
- Participation à une organisation criminelle (art. 260ter CP)
Faits documentés – son refus d’agir alors qu’il en avait le devoir et le pouvoir :
En janvier 1999, Kurt SENN, enquêteur à FedPol, a reçu un dossier de 7 cm d’épaisseur contenant les preuves de la corruption des avocats de Joseph FERRAYÉ et du blanchiment des royalties. Il a informé ses supérieurs – dont Michael LAUBER, Chef de la division de lutte contre le crime organisé et le blanchiment. Au lieu d’ouvrir une enquête fédérale, LAUBER a ordonné la transmission de ce dossier au Procureur général de Genève Bernard BERTOSSA, qui était lui-même complice de l’escroquerie. LAUBER a justifié ce refus d’agir par le motif que « la corruption cantonale n’est pas de sa compétence » (pièce 144, entretien SENN/KOMISAR). https://swisscorruption.info/preuves (Pièce 144). Ce comportement constitue une entrave à l’action pénale (art. 305 CP) et une complicité de blanchiment (art. 305bis CP).
Rappel des circonstances de son départ de la fonction de Procureur général de la Confédération :
Michael Lauber a dû démissionner de son poste de Procureur général de la Confédération en août 2020 à la suite de graves manquements révélés par la procédure de supervision. La Commission de gestion (CdG) des Chambres fédérales avait constaté des violations répétées du devoir de diligence et des règles de conduite, en particulier dans le cadre de rencontres non officielles avec des responsables de la FIFA (affaire dite « FIFA »). Il lui était reproché d’avoir systématiquement minimisé ses contacts avec des personnes mises en cause, violé son devoir de transparence et entravé l’action pénale.
Après sa démission, il a cherché à redorer son image en acceptant des mandats médiatiques et des fonctions de « porte-parole ». Or, il est aujourd’hui visé par une plainte pénale fédérale pour participation à une organisation criminelle et blanchiment d’argent (plainte du 1er juin 2026). Il n’est pas tolérable qu’il vienne maintenant, en toute impunité, jouer les redresseurs de torts ou les dénonciateurs sur des affaires touchant à l’intégrité et à la sécurité intérieure de la Suisse. Son passé de haut fonctionnaire déchu et sa mise en cause dans des crimes graves le disqualifient totalement pour un tel rôle, et tout média qui lui offre une tribune sans divulguer cette situation se rend complice d’une opération de blanchiment d’image.
Nous vous mettons en demeure de :
- Rectifier immédiatement l’information diffusée, en précisant dans la même émission ou dans un communiqué que Michael LAUBER est mis en cause dans une procédure pénale fédérale pour crime organisé.
- Produire les trois documents suivants, horodatés et accessibles en ligne, qui démontrent sa mise en cause :
- Plainte pénale du 1er juin 2026 (MPC) :
https://swisscorruption.info/horodatage/#2026-06-01_mpc_ch-crime-organise.pdf - Demande de task force au DDPS du 1er juin 2026 :
https://swisscorruption.info/horodatage/#2026-06-01_mpc_ddps-task-force.pdf - Demande de dessaisissement du MPC à l’Autorité de surveillance du 1er juin 2026 :
https://swisscorruption.info/horodatage/#2026-06-01_mpc_as_dessaisissement.pdf
- Plainte pénale du 1er juin 2026 (MPC) :
- Cesser d’inviter des personnes mises en cause dans des procédures pénales pour crime organisé sans divulguer cette information au public.
À défaut de réponse satisfaisante dans les 10 jours, les soussignés :
- déposeront plainte contre SRF 1 et la SSR pour complicité de blanchiment (art. 305bis CP) et entrave à l’action pénale (art. 305 CP) ;
- saisiront le GRECO et la CEDH pour complicité médiatique dans le déni de justice ;
- transmettront le dossier aux agences de notation (S&P, Moody’s, Fitch, Scope, Dagong) pour que ces dernières apprécient l’impact de ce blanchiment médiatique sur la stabilité et la crédibilité de la Suisse.
Nous vous rappelons que la SSR est financée par la redevance – donc par les contribuables suisses, qui sont précisément les victimes de l’escroquerie des royalties.
Nous attendons vos mesures de correction immédiate.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de notre considération déterminée.
Marc-Etienne Burdet
Daniel Conus
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Image-Bleichung eines mutmasslichen Mitglieds einer kriminellen Organisation – Michael Lauber als « Kirchensprecher » auf SRF 1 – Verweis auf die Strafanzeigen vom 1. Juni 2026
Öffentliche Kopie (Referenzen) :
- https://swisscorruption.info/justice/#ch-crime-organise (Strafanzeige online)
- https://swisscorruption.info/justice/#task-force (Antrag auf Task Force DDPS)
- https://swisscorruption.info/justice/#dessaisir-mpc (Aufsichtsbehörde – Antrag auf Abberufung des geldpolitischen Ausschusses)
Sehr geehrte Frau HULLIGER, sehr geehrte Damen und Herren,
Am heutigen 2. Juni 2026 hat die Sendung Tagesgespräch von Radio SRF 1 ein Interview zu den Entwicklungen der Tragödie von Crans-Montana ausgestrahlt. Michael LAUBER trat darin als « offizieller Sprecher der Christkatholischen Kirche der Schweiz » auf.
Michael LAUBER ist jedoch direkt in der Strafanzeige belastet, die die Unterzeichneten am 1. Juni 2026 bei der Bundesanwaltschaft (BA) eingereicht haben, mit Kopie an die Aufsichtsbehörde über die Bundesanwaltschaft, den Bundesrat, die Justizkommissionen und GRECO.
Gegen Michael Lauber werden folgende Straftaten angezeigt (Strafanzeige Ziff. I) :
- Gewerbs- und bandenmässiger Betrug (Art. 146 Abs. 2 StGB, Art. 260ter StGB)
- Qualifizierte Geldwäscherei (Art. 305bis StGB)
- Amtsmissbrauch (Art. 312 StGB)
- Strafvereitelung (Art. 305 StGB)
- Beteiligung an einer kriminellen Organisation (Art. 260ter StGB)
Die ihm vorgeworfenen Fakten sind durch amtliche Beweise dokumentiert :
Dokumentierte Fakten – seine Weigerung zu handeln, obwohl er dazu verpflichtet und befugt gewesen wäre :
Im Januar 1999 erhielt Kurt SENN, Ermittler bei FedPol, ein 7 cm dickes Dossier mit Beweisen für die Korruption der Anwälte von Joseph FERRAYÉ und für die Geldwäscherei der Royalties. Er informierte seine Vorgesetzten – darunter Michael Lauber, Chef der Abteilung für organisierte Kriminalität und Geldwäscherei. Anstatt eine bundesrechtliche Untersuchung einzuleiten, ordnete Lauber an, dieses Dossier an den Genfer Generalstaatsanwalt Bernard BERTOSSA weiterzuleiten – der selbst Komplize des Betrugs war. Lauber rechtfertigte diese Untätigkeit mit der Begründung, « kantonale Korruption sei nicht seine Zuständigkeit » (Dokument 144, Interview SENN/KOMISAR) https://swisscorruption.info/preuves (Dokument 144) . Dieses Verhalten stellt eine Strafvereitelung (Art. 305 StGB) und eine Komplizenschaft zur Geldwäscherei (Art. 305bis StGB) dar.
Erinnerung an die Umstände seines Rücktritts als Bundesanwalt :
Michael Lauber musste im August 2020 als Bundesanwalt zurücktreten, nachdem schwerwiegende Verfehlungen im Rahmen eines Aufsichtsverfahrens ans Licht gekommen waren. Die Geschäftsprüfungskommission (GPK) der eidgenössischen Räte hatte wiederholte Verstösse gegen die Sorgfaltspflicht und Verhaltensregeln festgestellt, insbesondere im Zusammenhang mit nicht offiziell protokollierten Treffen mit FIFA-Verantwortlichen (sogenannte « FIFA-Affäre »). Ihm wurde vorgeworfen, seine Kontakte zu beschuldigten Personen systematisch verharmlost, seine Transparenzpflicht verletzt und die Strafverfolgung behindert zu haben.
Nach seinem Rücktritt bemühte er sich um eine Image-Wiederherstellung, indem er Medienauftritte und « Sprecher »-Funktionen übernahm. Heute jedoch ist er Gegenstand einer bundesstrafrechtlichen Anzeige wegen Beteiligung an einer kriminellen Organisation und Geldwäscherei (Strafanzeige vom 1. Juni 2026). Es ist nicht hinnehmbar, dass er nun, in völliger Straflosigkeit, den Moralapostel oder Whistleblower spielt in Angelegenheiten, die die innere Sicherheit und Integrität der Schweiz betreffen. Seine Vergangenheit als desavouierter Spitzenbeamter und seine Belastung in schweren Straftaten disqualifizieren ihn vollständig für eine solche Rolle. Jedes Medium, das ihm eine Bühne bietet, ohne diesen Sachverhalt offenzulegen, macht sich der Image-Bleichung und der Komplizenschaft mit der organisierten Kriminalität schuldig.
Wir fordern Sie hiermit auf, unverzüglich folgende Massnahmen zu ergreifen :
- Berichtigen Sie die ausgestrahlte Information, indem Sie in derselben Sendung oder in einem Communiqué klarstellen, dass Michael Lauber in einem hängigen Strafverfahren wegen Beteiligung an einer kriminellen Organisation belastet ist.
- Legen Sie die drei folgenden Dokumente öffentlich, die seine Belastung belegen :
- Strafanzeige vom 1. Juni 2026 (Bundesanwaltschaft) :
https://swisscorruption.info/horodatage/#2026-06-01_mpc_ch-crime-organise.pdf - Antrag auf Task Force beim DDPS vom 1. Juni 2026 :
https://swisscorruption.info/horodatage/#2026-06-01_mpc_ddps-task-force.pdf - Antrag auf Entziehung des Verfahrens zuhanden der Aufsichtsbehörde vom 1. Juni 2026 :
https://swisscorruption.info/horodatage/#2026-06-01_mpc_as_dessaisissement.pdf
- Strafanzeige vom 1. Juni 2026 (Bundesanwaltschaft) :
- Unterlassen Sie in Zukunft die Einladung von Personen, die in laufenden Strafverfahren wegen organisierter Kriminalität beschuldigt sind, ohne diese Information gegenüber der Öffentlichkeit offenzulegen.
Bei ausbleibender befriedigender Antwort innerhalb von 10 Tagen werden die Unterzeichneten :
- Strafanzeige gegen SRF 1 und die SRG einreichen wegen Komplizenschaft zur Geldwäscherei (Art. 305bis StGB) und Strafvereitelung (Art. 305 StGB) ;
- den EGMR und GRECO anrufen wegen medialer Komplizenschaft mit der Justizverweigerung ;
- die Ratingagenturen (S&P, Moody’s, Fitch, Scope, Dagong) erneut informieren, damit diese die Auswirkungen dieser Image-Bleichung auf die Stabilität und Glaubwürdigkeit der Schweiz beurteilen können.
Wir erinnern daran, dass die SRG durch die Gebührenzahlenden finanziert wird – also durch die Steuerzahler, die genau die Opfer des Royalty-Betrugs FERRAYÉ sind.
Wir erwarten Ihre unverzügliche Stellungnahme und Berichtigung.
Mit freundlichen Grüssen
Marc-Etienne Burdet
Daniel Conus














Dans son livre de 42 pages, Gerhard ULRICH fait la lumière sur le régime de l’oligarchie occulte de la franc-maçonnerie et de ses clubs de services (Rotary, Lions Club, Kiwanis, etc.), qui dirigent le système judicaire actuel et les pouvoirs politiques.
« L’État de Droit » démasqué / Der entlarvte « Rechtsstaat » / The unmasked « Constitutional state »








